16 mai 2008

Synopsis

Madame de Keravel
Ariane, jeune vétérinaire fraîchement diplômée, se lance dans la psychanalyse d’une autruche dépressive. Mais ce n’était pas une dépression mais une occlusion intestinale : l’autruche avait gobé un stylo. Elle finit par l'évacuer ... Le gars qui ramasse à la fourche la paille au fond de la cage des autruches ne remarque pas le stylo qui tombe de sa brouette dans l’allée centrale du zoo.

Line Moucé
Le gars s'appelle Romarin Perec, il est en retard, et sa rue est en chantier, alors il coupe par le zoo pour gagner du temps. Il fait un écart pour éviter un gamin à vélo, et trébuche sur un petit tas de paille sans doute égaré là par la personne qui fait l'entretien. C'est là qu'il le voit, le stylo, le même que son grand-père, celui qu'il utilisait pour griffonner sur des bouts de nappes, il n'en revient pas, ramasse le stylo et part en courant, sûr que cette découverte est l'annonce d'une bonne journée.
Si tout se passait toujours comme on l'imagine ...
De colère et de déception mêlées, il plante le stylo dans la blouse blanche accrochée au porte-manteau

Le Monolecte
Début : jeune femme très avenante et désinvolte "libère" à la volée le stylo de la poche avant d'une blouse blanche abandonnée sur un porte-manteau dans les couloirs de la clinique où elle était en consultation.
Fin : un policier amène le stylo en question ensanglanté dans un sachet en plastique zippé, direction les pièces à conviction...

D.K.
Début : Joséphine est officiellement médium et officieusement sorcière. La police ne voudrait jamais l'admettre, mais c'est à elle qu'ils font appel pour les cas insolubles, tels que celui du double meurtre au stylo. L'inspecteur lui remet donc la précieuse pièce à conviction, en espérant que Joséphine va pouvoir l'aider.
Fin : Le stylo est abandonné à côté d'un exemplaire rare des "120 journées de Sodome" du Marquis de Sade.

Manue
Bruce est journaliste. Il travaillait pour un grand journal avant de perdre son poste, suite à un article impliquant quelques personnalités importantes de sa ville dans une catastrophe technologique. Néanmoins, il n’a pas abandonné sa passion de l’investigation et c’est à la bibliothèque, en récupérant quelques documents glissés par un de ses informateurs dans un exemplaire des 120 journées de Sodome, qu’il trouve le stylo.
Fin : Il griffonne une adresse à la hâte puis met le stylo dans une enveloppe avant de la cacheter.
Après quelques minutes de marche, son regard se pose sur une boîte aux lettres. Il soulève la petite trappe qui en obstrue l’ouverture et fait tomber l’enveloppe à l’intérieur.

Papistache
Anita est intérimaire à La Poste. Pour des raisons qui seront dévoilées (ou pas) elle prélève une dîme sur le contenu des boîtes de sa tournée. Le stylo se retrouve en sa possession.
La vie d’Anita, insensiblement, va s’en retrouver modifiée.
Un matin, à celui qui passera sur un quai de la Seine, à Paris, il sera donné de trouver un cahier d’écolier vierge et, maintenu à la couverture plastifiée, par l’agrafe, le stylo.

Tilu
Gaétan a onze ans, c’est un petit garçon taciturne et solitaire. Fuyant son minuscule appartement parisien où il est seul et livré à lui-même la plupart du temps, il passe ses dimanches et ses mercredis à traîner sur les quais de Seine à regarder les bateaux. C’est là qu’il trouve sur un banc, un cahier tout neuf avec un joli stylo agrippé par le capuchon à la spirale..
Gaétan va découvrir ce bel outil, et se découvrir en même temps …
Quelques semaines plus tard, Gaétan dépose le stylo sur le rebord d’une fenêtre d’une vieille maison à colombages, au bout de la grand rue d’un village Bourguignon, il tape au carreau et file à toutes jambes rejoindre sa mère qui l’attend dans la voiture …

RV Posuto
Emilie Von Ahmed, déjà qu'elle doit assumer une flopée d'origines diverses et inscrites en lettres de feu dans son état-civil, a un caractère de cochon. Du coup, lorsqu'elle découvre un stylo dont la beauté et la ténébreuse attraction lui échappent, elle râle encore plus. intérieurement. Car elle est muette, comme un molosse pourvu d'un collier anti-aboiements, mais moins cher à l'achat.
Bref, beaucoup plus tard à l'échelle temporelle d'une luciole, elle utilisera le stylo pour rédiger une liste de courses au dos d'un prospectus somptuaire des témoins de Jéhovah, qui en plus d'être chiants ne connaissent pas le papier recyclé sans chlore, et, mourant sans coup férir au milieu de l'hypermarché proche de son village, laissera abandonné au milieu de badauds finalement choqués par tant d'impolitesse, un caddie à demi rempli, avec sur l'assise rouge réservée aux enfants de moins de 4 ans et 15 kilos, un stylo dont le bouchon pointait vers l'Ouest, le soleil couchant en somme.

Kiki Posuto
Virgile, le vigile, s'étant apitoyé sur le sort funeste et le cadavre encore fumant d'Emilie Von Ahmed, décida de ranger ce caddie qui faisait désordre. Les courses, grâce à lui et à sa vigilance de vigile virginal (car il était jeune et pur) retourneraient dans leurs rayons... mais ce stylo, vraiment, à qui le rendre ? Il l'empocha ...
Ce que nul ne savait, même pas moi, c'est que l'amour, le grand, le beau, le ténébreux amour de Virgile allait l'entrainer par delà l'océan, jusqu'à la ville de Nuuk, capitale du Groenland. Emmitouflé mais joyeux, Virgile (qui n'est plus vigile et beaucoup moins vigilant) sursaute sous l'aboiement soudain d'une meute de chiens de traineau. Le stylo s'échappe de ses moufles, ricoche sur un monticule de neige, dévale une pente glacée... Il le cherche en vingt. Non, en vin. En vain, je voulais dire... Et en plus ça caille. Il fait au moins vain au-dessous de zéro.
Vin ? Non, vingt.

Beeplus
Le stylo roule, glisse le long de la pente glacée, et fini par disparaitre sous un tas de neige.
Le temps passe, et le stylo aurait pu être oublié à jamais ... mais ça aurait été le bazar pour continuer l'écriture du cadavreski, à moins de considérer la réincarnation du stylo dans un Bic bleu dans un supermarché ... heureusement, l'auteur ne crois pas à la réincarnation et décide que le stylo soit retrouvé.
Un beau jour, donc (ou une belle nuit, on ne sait jamais dans ces fichus régions boréales), le stylo réapparait dans les pattes d'un ours blanc, innocent et pur.
A partir de ce jour (ou de cette nuit, dans les régions boréales na-na ni-ni...), tout bascule dans la petite communauté.
Le flot impétueux du destin va entrainer le stylo jusqu'à une conserverie de hareng, où il finira par erreur conditionné dans une boîte de hareng format familial.
Et cette boîte finira sur une palette, parmi d'autres boîtes.
Et cette palette dans un iso-container.
Et ce container dans un cargo de fret à destination de l'Europe.

Raph
Une vieille à chats trouve un stylo dans la boîte de harengs qu'elle partage, comme tous les soirs, avec son matou préféré. (...)
Cinq ans plus tard, un jeune qui vient d'adopter le chat de ladite vieille à chats oublie volontairement le stylo chez un vétérinaire, dans la salle d'attente.

jM
Ariane a beaucoup changé depuis qu'elle a rencontré le professeur Braun, son cabinet de vétérinaire aussi, transformé par l'amour et décoré selon son coeur. Caressant sa mygale apprivoisée d’une main distraite (la droite, Ariane est gauchère) elle griffonne un mot gentil sur un papier buvard rose, avec le stylo qui traînait dans sa poche (ramassé elle ne sait plus où). Inspirée, elle joue distraitement avec les molettes apparemment décoratives de l’outil, tout en pensant à son bien aimé...
(Quelques jours plus tard) Enfin débarrassée de l'ignoble Gontran, elle recharge son fusil à pompe en sortant du chalet. Elle a dans son sac à dos de quoi survivre pour une semaine au moins. Elle prend une grande inspiration et sort dans l'île perdue avec en tête un seul objectif, retrouver Stanton et le bateau pour fuir ce monde clos peuplé de dinosaures. Sur l’unique table de la pièce dévastée, le stylo abandonné, source de trop de malheurs, attend sans impatience sa prochaine victime...

Yojik
Donc le héros, on va dire que c'est un dinosaure du genre T-Rex, mais plus malin que les autres, en ayant l'idée de dévaster la maison parce qu'il s'ennuie un peu, trouve le stylo. Là il l'essaye et se rend compte que le truc à faire avec un stylo c'est écrire. T-Rex qui a mené une vie de célibat horrible (parce qu'en plus les T-Rex ont les pattes du haut très courtes, du coup quand ils sont célibataires, il leur est impossible de se masturber), se dit qu'il tient là un moyen de réussir à séduire des femelles. A condition d'écrire un roman qui sera vendu au plus grand nombre. Cependant la littérature n'a pas été inventé chez les dinosaures, de fait il imagine le concept de la littérature de grande distribution à destination des ménagères de moins de 300 ans (on vit vieux chez les dinosaures).
fin 1 : Il atteint la célébrité et meurt.
Son stylo est vendu aux enchères à une dinosaure femelle, sa plus grande fan, qui décide par amour pour T-Rex, d'utiliser le stylo comme sex-toy.
fin 2 : Il atteint la célébrité, meurt et se fait enterrer dans un cimetière de dinosaure, mais avec le stylo qui l'a rendu célèbre !

Titouns
L’héroïne principale reçoit le stylo en souvenir de son grand-père qui vient de décéder. Il l’avait trouvé lors de ses fouilles en Amérique pendant la 2nde guerre, mais on n’en saura pas plus sauf que fait étrange il avait été trouvé auprès d’un squelette de T-rex, lui même découvert dans le Montana (...)
L’héroïne regarde Esther et par provocation, avec un petit sourire jette le stylo par le puits de lumière de l’immeuble côté cuisine. Il atterrit 5 étages plus bas à côté des poubelles. C’est la dernière fois où l’héroïne verra le stylo. De toute façon elle prend ses cliques et ses claques et plaque tout. Il était temps de tracer sa route, sans se retourner vers son passé.

CarrieB
Le stylo a atterri à côté des poubelles, sur un sac plastique vert gorgé d’immondices abandonné sur le sol, à défaut de place dans le container qui vomit déjà son surplus de déchets en tous genres.
C’est un des éboueurs de la ville qui le remarque lors de sa tournée et le fourre dans sa poche, se disant que s’il fonctionne encore, ça fera un beau cadeau pour les 18 ans de sa fille, qu’il ne voit que rarement depuis qu’elle est placée en institution spécialisée. Il ne se rappelle même plus depuis combien de temps elle y est, et à bien y réfléchir, ils ne se connaissent pas (…)
La jeune fille utilise le stylo pour signer sa déposition, elle se sent enfin libre, délestée de ce poids étrange qu’elle portait depuis tant d’années. Elle sort du commissariat, s’enveloppe de la douceur de la nuit et respire enfin l’odeur de la liberté. Au passage elle jette le stylo à l’égout, après tout c’est bien le sanctuaire idéal pour l’ultime cadeau d’un homme qui a toujours eu les mains sales.

Aram - Phage
Cher Ernest :
En promenant son chien, Oscar, inventeur de génie doit s'arrêter à une bouche d'égout car celui-ci s'y engouffre frénétiquement. En se penchant, il aperçoit ce que son chien convoite : un truc brillant coincé entre une branche et une petite brique de jus d'orange (à ce stade de l'histoire, tout le monde, j'en suis convaincu, se demande "mais qu'est ce que ça peut bien être" ...)
Oscar Tiffany est un inventeur de génie, le moment où il trouve le stylo correspond au moment où il cherche de quoi faire une clef qui servirait à activer et à protéger sa machine à démonter le temps. Cette machine permet de vivre dans un autre ordre les séquences de sa vie qui ne se sont pas encore écoulées. Ainsi, il va découvrir comment il meurt et cherchera en vain (ou presque) les raisons absurdes de cette mort. Le récit, complètement déconstruit sera un labyrinthe temporel, une sorte de puzzle à reconstituer pour comprendre le fil normal de l'histoire. La passation du stylo, (qui, pour des raisons désormais évidentes n'est pas la fin du récit) est le moment où le personnage fait envoyer par un coursier le stylo à un très cher ami (Ernest, au cas où...) avec cette lettre qui sera en fait l'unique contenu de la nouvelle et la description de ce qu'il s'est passé et une demande expresse de destruction du stylo. La nouvelle sera donc rédigée à la première personne et avec le stylo lui même ...

Ludion libre
Ernest Antoine, Le Président, n’avait rien d’un rêveur imaginatif ni d’un poète visionnaire. Il lui fallu lire et relire plusieurs fois la lettre de cet emmerdeur d’Oscar pour comprendre que sa vie venait de basculer … Il avait tout réussi, tout obtenu, connu toutes les gloires et tous les honneurs. Et pourtant, rien n’avait pu apaiser en lui ce lancinant malaise, ce profond sentiment d’insatisfaction … Il allait, pour son malheur, éprouver l’étonnant pouvoir du stylo sur celui qui le possède. Il allait découvrir l’origine de ses plus intimes pulsions, se voir révéler ses plus étranges fantasmes et avoir enfin le moyen de les assouvir. Après une interminable quête, il allait enfin comprendre la vanité des chimères qu’il avait poursuivies et leur tourner le dos. Il allait finalement trouver le repos dans les bras de Clara Blondie, une star absolue, une mangeuse d’hommes, le fantasme des grands de ce monde ! Le repos, oui ! Et même le repos éternel !
(...)
Le stylo devait accidentellement glisser d’un sac à main et rouler derrière une pierre tombale durant les obsèques au Père Lachaise de « Monsieur Le Président » Ernest Antoine.

Catel
Clara vient moins souvent au Père Lachaise car elle a retrouvé du travail. Elle s'en excuse auprès de son père qui même au fond de la terre la comprend. C'est sans doute pour cela qu'elle n'a pas remarqué plus tôt l'objet brillant coincé derrière la pierre tombale qui jouxte la tombe paternelle. Il semble posé là depuis longtemps, couvert de sable fin et de poussière. Clara extirpe la chose et s'égratigne une phallange de laquelle le sang s'échappe et court sur le marbre blanc. C'est un stylo, doré, ouvragé, sur lequel trois lettres "C D A" sont gravées. Ce crayon l'intrigue et les questions affluent mais le ciel se couvre il va pleuvoir, Clara rentre chez elle serrant dans ses doigts l'énigmatique découverte.
(...)
A présent, le stylo est davantage qu'un magnifique outil scriptural c'est aussi une pièce à conviction qu'il faut à tout prix protéger. Clara n'a communiqué à personne le fruit de ses recherches et pourtant elle ne se sent pas tranquille. Se hâtant de rejoindre la banque où elle vient de louer un coffre, elle est bousculée par un enfant d'une dizaine d'années sur patins à roulettes. Tout vole, son sac, sa barrette dans ses cheveux devenus fous et ses chaussures catapultées au milieu de la rue. Elle se relève, le gamin penaud et s'excusant lui rapporte ses affaires. Elle s'empresse de remettre de l'ordre dans ses vêtements alors que son genou enfle sous le pantalon déchiré puis jette sa main fébrilement au fond du sac à main sans rien trouver. Affolée elle scrute le bout de l'impasse où l'enfant vient d'être avalé. 

Iyhel
Tout débute dans le cabinet d'un psychiatre à Nouméa. Lewis Edson Waterman, cinquième du nom, s'y présente pour commencer une thérapie, de sa propre initiative. Au bout d'un quart d'heure, lassé par les élucubrations sans queue ni tête (de surcroît exprimées dans un très mauvais français), le psychiatre fiche Lewis à la porte, mettant cette sombre histoire de stylo, de meurtre d'enfant et de malédiction familiale sur le compte de l'alcool – qu'il exsude effectivement à grosses gouttes.
(...)
Tout se termine au zoo de Nouméa, où Lewis, résigné, soupire avant de lancer un stylo dans l'enclos des émeus ; il se détourne et rejoint un espèce de rasta, joint au bec, qui lui passe la main sur l'épaule et l'emmène au loin dans son 4x4 rutilant au son du kanéka. Ni l'un ni l'autre n'ont aperçu le plus jeune émeu s'approcher en chaloupant du stylo, lui jeter un œil torve et le gober ; non plus que l'ouvrier du zoo sifflotant en plantant les derniers clous d'une grande cage en bois, sur le côté de laquelle on peut lire : à l'attention d'Ariane Braun, Jardin des Plantes, Paris, Métropole.

2 2
Hildegarde de Gourgandine repose le manuscrit sur son bureau. Le recueil est volumineux, 19 nouvelles avec la contrainte très oulipienne du cadavre exquis, et un stylo conducteur qui  boucle le tout. Evidemment séduisant pour un éditeur. Elle s'interroge toutefois : n'est-ce que l'exercice de style d'un auteur reconnu souhaitant conserver l'anonymat ? Ou sont-ils vraiment 19 à avoir écrit chacune des nouvelles ? Hildegarde regarde son propre stylo, son stylo fétiche qui lui sert à signer tous les contrats, et songe à la nuée de paraphes qui noircirait les marges du document lui assurant l'exclusivité de l'ouvrage. Elle sent un mal de tête poindre : voila qui ne simplifierait pas les questions de droit d'auteur (s ?)...
(...)
Raymond-Georges, baptisé ainsi en hommages à Queneau et Perec avant qu'on ne se rende compte des fâcheuses initiales, regarde ses parents se féliciter de la réussite du projet Stylo, qui vient de recevoir l'assentiment d'un éditeur. Il reste évidemment du travail, de nombreux réglages à affiner, mais ils ont bon espoir que Raymond-Georges obtienne le prix Goncourt pour son prochain ouvrage.
Dans son coin, Raymond-Georges s'interroge. Le Goncourt est-il ouvert aux Intelligences Artistiques Artificielles ?

Posté par madamedekeravel à 10:26 - Commentaires [38] - Permalien [#]


Commentaires sur Synopsis

    C'est la lutteu

    ça commence bien, et en plus c'est trop la frime, je vais passer juste après le suisse ! Youhou ! Vive le poil !

    Posté par jM, 22 mai 2008 à 13:35 | | Répondre
  • Je récapépète pour être sûre d'avoir comprendationné ce qui se passe : tu viens d'écrire ta nouvelle, tu donnes le synopsis et le suivant à trois jours pour donner son synopsis et ainsi de suite jusqu'au mariage d'Ariane avec Indiana Jones, qui aura retouvé le stylo, c'est ça ? Est-ce que cela veut dire que tous les synopsis vont être rendus bien avant que toutes les nouvelles soient rédigées ou j'ai raté un virage dans les explications (option très probable) ?

    Posté par D.K., 22 mai 2008 à 15:57 | | Répondre
  • repons

    Attention, malgré mon synopsis, ce que je suis en train d'écrire n'est pas complètement burlesque, et le burlesque (décalé, rigolo, humoristique) n'est pas le style de rigueur ! Chacun fait comme il le sent : poétique, historique, réaliste, noir, rose ... L'intérêt de l'objet final étant qu'il soit hétéroclite.

    jM >> c'est la frime de passer après un suisse ? ))

    D.K. >> t'as compris (ouf ! donc oui les synopsis seront connus avant que tous les textes soient écrits. Sauf que (y'a quand même un "sauf" tu n'es pas sensée reprendre le personnage (mais c'était peut-être une vanne ?), ni le lieu, ni l'époque etc... seulement le stylo.

    Posté par madamedekeravel, 22 mai 2008 à 17:15 | | Répondre
  • La fée!

    Je pense que tu peux balancer ton synopsis et écrire le bouzin après. Comme ça, je peux reprendre le relais, réfléchir au (mal)traitement de la chose et balancer mon synopsis pour le suivant de la liste.

    Posté par Le Monolecte, 22 mai 2008 à 20:50 | | Répondre
  • hihi!

    ça carbure sous les cheveux!
    Allez la Fée! Allez ma Fée!
    Bises

    Posté par titouns, 22 mai 2008 à 21:52 | | Répondre
  • Je confirme, madame de K : c'était une vanne, et grande ouverte avec ça !

    Posté par D.K., 22 mai 2008 à 23:03 | | Répondre
  • Bon je vois que vous avez-tout compris ! je vous laisse entre vous et je sors fumer une cigarette (ah non, c'est vrai, j'ai arrêté de fumer ...)

    La Fée >> j'attends ta réponse à mon mail pour publier ton synopsis

    Posté par madamedekeravel, 23 mai 2008 à 09:24 | | Répondre
  • Eh du calme ! j'arrive j'arrive ! regarde au dessus

    Posté par madamedekeravel, 23 mai 2008 à 11:40 | | Répondre
  • Monolecte, dis, pas de blague, tu utilises bien tes trois jours règlementaires avant de rendre ton synopsis, parce que je déménage lundi et toutes mes idées sont en carton jusqu'en début de semaine prochaine...

    Posté par D.K., 23 mai 2008 à 11:44 | | Répondre
  • Heu, quelle blouse blanche et quel porte-manteau (sinon, la jonction, elle ne va pas bien se faire)

    Posté par Le Monolecte, 23 mai 2008 à 11:48 | | Répondre
  • repons

    D.K. >> si t'as un soucis, tu me dis, on peut modifier l'ordre de la liste

    Le Monocle >> (faudra que tu m'expliques ton pseudo un de cs 4 je crois que la Fée voulait laisser cela flou volontairement, et je suis pas loin d'être de son avis ... (du moment qu'y'a un stylo et une blouse blanche, ça peut suffire) mais je la laisse répondre

    Posté par madamedekeravel, 23 mai 2008 à 12:02 | | Répondre
  • repons

    Le Monolecte >> donc on précise pas démerd a zot

    La Fée >> t'arrête de dire des cochonneries sur mon blog steuplé !

    Posté par madamedekeravel, 23 mai 2008 à 12:40 | | Répondre
  • Je vais tenter le coup, au pire je demanderais à avoir un jour en rab, mais c'est promis pas plus. En tout cas, faudra pas vous étonner si je laisse le stylo dans un carton

    Posté par D.K., 23 mai 2008 à 12:48 | | Répondre
  • Heu...

    Alors c'est le psinospsis juste, c'est ça ? Après y'a un gros travail d'écriture plus gros ou alors c'est juste des ptits bouts comme ça que tu veux ? Ma question semble idiote mais j'aimerais bien piger. Courbettes et mille baisers (en toute collaboration sympathique s'entend).

    Posté par jM, 24 mai 2008 à 00:54 | | Répondre
  • Bon oké

    Je viens de comprendre après le amail de la fée (faudrait toujours réfléchir avant d'écrire, mais c'est dur). On met le psinopsis, et après un aut met la suite du psinospis et chacun écrit dans son coin et après on met tous les bouts ensemble, mais sans savoir ce qu'ils ont écrit vraiment, sauf par amail qu'on va recevoir avec le texte complet quand le texte est complet. Bon. Salutations plates.

    Posté par jM, 24 mai 2008 à 00:58 | | Répondre
  • Et puis

    Et puis Raph il est bien comme écrivaillon, c'est pour ça.

    Posté par jM, 24 mai 2008 à 00:59 | | Répondre
  • t'es sûre qu'on a bien fait de le prendre jM ?

    jM >> ça y est t'as (enfin ...) compris ))

    Posté par madamedekeravel, 24 mai 2008 à 09:33 | | Répondre
  • Il est lent mais gentil

    C'est pour ça que j'aime bien les suisses.

    Posté par jM, 25 mai 2008 à 03:15 | | Répondre
  • Ouf j'ai le temps alors !

    19x3 = 57 jours de synopsis : Suis la dernière ! grosse responsabilité autant que d'être la première mais c'est bien connu "les derniers seront les prem's..." Merci Merci Mme de K pour l'idée et pour l'acceptation de moi....

    Posté par Catel, 25 mai 2008 à 10:47 | | Répondre
  • Catel >> ça peut aller plus vite ... regarde comme La Fée a été efficace : 24h !

    Posté par madamedekeravel, 25 mai 2008 à 22:00 | | Répondre
  • Aaaarrgh

    Je viens de déménager et de déballer l'ordi et, miracle, internet marche ! Par contre je me retrouve maintenant avec un stylo ensanglanté sur les bras... Zut, le côté gore me titillait aussi, mais je veux pas faire comme le voizin alors je vais partir à la recherche d'une autre piste

    Posté par D.K., 26 mai 2008 à 20:46 | | Répondre
  • D.K. >> tic tac tic tac plus que 48 h ... ))

    Posté par madamedekeravel, 27 mai 2008 à 07:42 | | Répondre
  • Comme c'est pas joli, ça, de mettre une bombe à retardement sur le site pour terroriser les écrivaillons

    Posté par D.K., 27 mai 2008 à 10:11 | | Répondre
  • c'est du rapide tout ça!

    et puis on est vingt.
    c'est bien!!!

    allez D.K allez D.K!!!
    et encore merci à Madame de K d'être une GO aussi efficace (rapport à la bombe)!!!
    La bise à tout le monde

    Posté par titouns, 27 mai 2008 à 10:44 | | Répondre
  • normal tout ce sang !

    Avec un titre pareil : cadavreski....

    Posté par Catel, 27 mai 2008 à 23:39 | | Répondre
  • Et voilà, il suffit que je mentionne les 120 journées de Sodome et Miss Tortue enchaîne DERRIERE moi...

    Posté par D.K., 28 mai 2008 à 14:42 | | Répondre
  • Après toutes ces péripéties...

    ... j'espère que personne n'en fera une sucette !

    Posté par Iyhel, 28 mai 2008 à 22:48 | | Répondre
  • Mais ça suffit oui ! ! ! !

    D.K., miss Tortue et Iyhel au coin les mains sur la tête !

    Posté par madamedekeravel, 29 mai 2008 à 07:49 | | Répondre
  • M'dame, m'dame

    j'commence à avoir des crampes, je peux retourner m'asseoir s'il vous plaît ?

    Posté par Iyhel, 29 mai 2008 à 11:56 | | Répondre
  • Parce que toi, tu as attendu son autorisation ??? Je sais pas pour Miss Tortue (en fait, si, je crois qu'elle est occupée à se gratter la tête avec un stylo qui a été traîner je ne sais où - c'est assez dégoûtant), mais moi j'ai laissé un mannequin à ma place dans le coin, et j'ai été acheter des boules puantes à mettre dans le sac de la madame qui nous a punis, hé hé hé !

    Posté par D.K., 29 mai 2008 à 12:19 | | Répondre
  • Posté par madamedekeravel, 29 mai 2008 à 15:51 | | Répondre
  • Miss Turtle >> Yessssss !

    Posté par madamedekeravel, 31 mai 2008 à 09:04 | | Répondre
  • Pinaise, je rentre de vacances tranquillou, et v'la-t-y pas que les gens y font rien que de n'écrire très vite...
    Bon, ben OK, j'suis dans les startainjes bloques...

    Posté par Beeplus, 02 juin 2008 à 18:13 | | Répondre
  • Eh

    N'empêche qu'avec le Groënland, on n'est pas loin des Esquimaux et de la sucette...

    Ok, je retourne au coin...

    Posté par Iyhel, 03 juin 2008 à 10:46 | | Répondre
  • Youhou

    ohla vache, en moins de quelques jours le stylo il s'est fait un aller retour europe groenland europe!! que je l'envie!
    Bises aux cadavreskiens et cadavreskiennes

    Posté par Titouns, 04 juin 2008 à 13:34 | | Répondre
  • une odeur de chloroforme

    Nous vla chez le véto dans la salle d'attente et est ce qu'il y a une blouse blanche qui traîne? eh ! on ne nous refait pas le coup du stylo tombé par hasard dans la poche de la blouse....

    Posté par Catel, 04 juin 2008 à 22:24 | | Répondre
  • Bon moi je suis chaud-bouillant, j'ai déjà mon héros, j'attends plus que de savoir comment ce stylo atterrit entre ses mains...

    Posté par Iyhel, 05 juin 2008 à 23:50 | | Répondre
  • Super !

    Dans le genre auto satisfaction on fait pas mieux, mais tant pis j'assume ! Moi je trouve tout çà purement extraordinaire et jubilatoire. On a déja gagné car on y est, notre histoire tient sur ses 20 pattes !!!

    Posté par Catel, 23 juin 2008 à 11:54 | | Répondre
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